Journal Télévisé de l’ISFJ du vendredi 19 Mars 13h

Flash Info ISFJ

LE CAS SEDEP N’EST PAS UN CAS ISOLÉ

Agence Faco, Versailles, vendredi 19 mars, 13h31 - Martin Sedep n’est qu’un exemple de plus de la radicalisation des revendications sociales. Même si toutes les actions ne se terminent pas de façon aussi tragique, qu’est-ce qui poussent les employés à détruire leurs outils de production, à séquestrer leurs patrons ou entamer des grèves de la faim? Il se dégage un sentiment de “jusquauboutisme”.

Les médias sont évidemment largement conviés à couvrir ces mouvements afin de faire pression sur les dirigeants et actionnaires. Il faut aujourd’hui choquer et faire réagir l’opinion publique. “L’heure ne paraît plus aux grandes démonstrations collectives, aux longs mouvements avec occupations d’usine, aux piquets de grève irréductibles. Le recours à la grève semble désormais plus limité, plus circonscrit, plus symbolique.” Selon le site de l’institut supérieur du travail (http://istravail.com/article432.html).

Aujourd’hui de petits groupes de salariés opèrent des opérations “coup de poing” comme la séquestration de patrons. La dernière en date est le kidnapping de l’entreprise Sullair à Montbrison (Loire). 

Ces actions décidées par de petits groupes autonomes montrent la perte d’influence des syndicats. Toujours selon le site: “les salariés se montrent sceptiques face à des syndicats trop faibles, parfois coupés du terrain, enfermés dans un rôle de fonctionnaire social ou idéologique et souvent divisés concernant les stratégies à mettre en œuvre.” “La faiblesse des syndicats explique qu’on ait à faire à ces mouvements qui leur échappent. En général, ce sont soit des syndicalistes de la base qui insufflent ces mouvements, soit des salariés non syndiqués”, analyse Guy Groux, chercheur au Cevipof.

Face à cela les syndicats sont livrés à un dilemme: ils doivent d’une part défendre les intérêts du salarié et d’autre part favoriser le dialogue entre l’employé et le patronat. Or, en séquestrant les dirigeants et en détruisant les moyens de production, les employés ne peuvent prétendre à des négociations sereines.

La précarisation du travail observé ces dernières années entraîne aussi les salariés à être de plus en plus extravagants dans leurs méthodes. Ils vont donc jusqu’au bout de leur démarche pour obtenir gain de cause. 

P2B

FLASH INFO DE 11H30 PAR l’ISFJ

MAIS QUI EST DONC LA MYSTÉRIEUSE BLONDE DU STADE?
Agence Faco, Versailles, vendredi 19 mars, 12h57 - La femme que l’on voit sur cette photo s’était adressée à la presse hier suite à l’intoxication survenue au stade Montbauron à Versailles qui avait fait un mort. Elle avait refusé de donner son identité. Elle précisait en revanche être “très proche de Martin Sedep.” Elle affirmait que “tout cela est à cause de Chauffage et Fils qui connaît les conditions de travail de ses salariés depuis très longtemps” et elle poursuivait “il fallait bien que ça arrive, il fallait que quelqu’un fasse quelque chose, et évidemment c’est Martin…” L’entreprise affirme que cette jeune femme ne travaille pas pour elle, allant contre les déclarations de cette dernière. L’identité de cette jeune femme est pour l’heure encore inconnue. Mais la détermination qu’elle avait lorsqu’elle soutenait Martin et son action “inévitable” portent à croire qu’elle pourrait posséder des informations capitales, et être impliquée dans la malveillance dont serait victime l’entreprise Chauffage et Fils.
Cette dernière déclarait en effet à midi, en accord et en présence de la CFDT qu’une enquête judiciaire avait été ouverte. Cette enquête fait suite à la découverte de preuve d’une opération de malveillance menée contre l’entreprise. Les communicants de la société ainsi que ceux du syndicats ont refusé d’en dire plus. 
Cd’O

MAIS QUI EST DONC LA MYSTÉRIEUSE BLONDE DU STADE?

Agence Faco, Versailles, vendredi 19 mars, 12h57 - La femme que l’on voit sur cette photo s’était adressée à la presse hier suite à l’intoxication survenue au stade Montbauron à Versailles qui avait fait un mort. Elle avait refusé de donner son identité. Elle précisait en revanche être “très proche de Martin Sedep.” Elle affirmait que tout cela est à cause de Chauffage et Fils qui connaît les conditions de travail de ses salariés depuis très longtemps” et elle poursuivait “il fallait bien que ça arrive, il fallait que quelqu’un fasse quelque chose, et évidemment c’est Martin…” L’entreprise affirme que cette jeune femme ne travaille pas pour elle, allant contre les déclarations de cette dernière. L’identité de cette jeune femme est pour l’heure encore inconnue. Mais la détermination qu’elle avait lorsqu’elle soutenait Martin et son action “inévitable” portent à croire qu’elle pourrait posséder des informations capitales, et être impliquée dans la malveillance dont serait victime l’entreprise Chauffage et Fils.

Cette dernière déclarait en effet à midi, en accord et en présence de la CFDT qu’une enquête judiciaire avait été ouverte. Cette enquête fait suite à la découverte de preuve d’une opération de malveillance menée contre l’entreprise. Les communicants de la société ainsi que ceux du syndicats ont refusé d’en dire plus. 

Cd’O

[Flash 10 is required to watch video]

Agence Faco Presse, Versailles, vendredi 19 mars, 12h20 - FLASH VIDEO - Ce matin à 7h45, Martin Sedep a mis fin à ses jours devant un parterre de journalistes qu’il avait lui même convoqué plus tôt dans la journée.

RD, ED & JB

Agence Faco Presse, Versailles, vendredi 19 mars, 12h10 - FLASH RADIO - Interview exclusive d’Alexandra Toussaint, ex-femme de Martin Sedep.

CFB 

Agence Faco Presse, Versailles, vendredi 19 mars, 11h30 - DÉMENTI - Contrairement à ce que nous avions annoncé plus tôt, la personne derrière la vidéo de Martin Sedep, un certain Phillipe, n’est pas le demi-frère de l’ancien employé de Chauffage et Fils mais un un ami proche de ce dernier.

“CHAUFFAGE ET FILS” EXPLIQUE SA POLITIQUE SOCIALE

Agence Faco Presse - Versailles, le 19 mars 2010, 11h35  – La société Chauffage & Fils a souhaité communiquer sur sa politique sociale ce matin, suite au suicide d’un de ses employés, Martin Sedep. Suite à ce drame, l’entreprise rappelle qu’il n’y a eu aucun licenciement, même en période de crise. Elle liste également les différents avantages des salariés avant d’expliquer que trois commissions ont récemment été mises en place:  une commission “stress au travail”, une commission senior (transmission du savoir et adaptation des horaires), ainsi qu’une commission “mobilité et flexibilité des horaires”.

Cd’O

Dernière Minute : JEAN-MARIE CAILLOT HORS DE CAUSE

Agence Faco Presse, Versailles, vendredi 19 mars, 11h15 - Jean-Marie Caillot, président d’Un Toit pour Moi est sorti de la gendarmerie entre 7h15 et 7h30 ce matin, selon le porte-parole de l’association Jérôme Drago. On apprend que Jean-Marie Caillot a été mis hors de cause dans l’affaire Sedep. 

MG